L’idée n’est pas nouvelle, puisque depuis deux ans Peugeot organise la RC Cup. Sur la base du prototype RC, ces monoplaces sont dotées d’un bloc 2,2l HDi FAP poussé à 200ch pour un poids de 900kg.

Egalement Audi qui avait récemment présenté son prototype R10, une voiture conçue pour les 24h du Mans, mais alimentée de gazole.

Parallèlement à cela, un petit topo sur le futur. Depuis le 1er janvier 2006, la norme Euro IV est entrée en vigueur (-50% d’émissions), ce qui avait entraîné des coûts supplémentaires en recherche et développement, bien sûr répercutés sur le client final. Aujourd’hui, les ingénieurs Renault s’inquiètent ouvertement de l’écart de coût de revient grandissant entre les moteurs diesel et essence : « Les systèmes de dépollution des moteurs à gazole sont de plus en plus compliqués et chers à fabriquer. Le surcoût facturé au client est déjà de 1500 euros et les futures normes Euro V de 2010 ne vont pas arranger les choses ». Même si sa consommation inférieure de 15 à 20 % comparé à un essence équivalent lui permet de garder la tête sur le plan des émissions au kilomètre, un diesel pollue naturellement plus qu’un essence. De plus, la part du diesel commence à décroitre légèrement en Europe (anecdotique en France avec -0,1%). En Allemagne, la part du diesel est tombé à 42% (- 2 points) et en Autriche à 64,7% soit un recul de 6 points. Pourtant là-bas, comme chez nous en France, le prix du gazole est inférieur à celui de l’essence. Au moment où le choix des énergies du futur se prépare, où les hybrides thermiques/électriques n’offrent comme perspective qu’un coût de fabrication encore plus exorbitant (un diesel hybride est une hérésie sur ce point), le retour vers le moteur à essence s’annonce peut-être comme une perspective de transition envisageable.



















































« Téléphonie mobile, sommes-nous tous des cobayes ? » est le premier documentaire indépendant qui dénonce la nocivité des téléphones portables et des antennes relais. Il synthétise en moins d’une heure tout ce qu’il faut savoir sur la dangerosité de la téléphonie mobile. La parole est donnée à tous les protagonistes du problème : riverains d’antennes relais, opérateurs de téléphonie mobile, scientifiques indépendants, experts officiels etc. Depuis la fin des années 1990, la nocivité des ondes émises par la téléphonie mobile ne fait plus de doutes, comme en atteste une multitude d’études. Pourtant industriels et autorités publiques clament en chœur qu’il n’y a pas lieu d’appliquer le fameux « principe de précaution ».